26/04/2008

La loutre


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La loutre, probablement le plus bel animal au monde, à la fois aquatique et terrestre, aimant le jeu et la plongée, le poisson et les fruits de mer.

Commentaires

En Chine, il y a des loutres de mer et des loutres de rivière.

Loutre peut se traduire par 獭, mais il faut préciser 水獭, parce que 旱獭 c'est une marmotte, alors que loutre de mer = 海獭. Donc, ce n'est pas 獭 qui définit immédiatement la loutre (ça évoque seulement un genre d'animal, qui a tel aspect et qui fait certaines choses), mais ce que l'on y ajoute: 水 eau, 海 mer, 旱 environnement sec.
Pour compliquer, les loutres sont parfois appelées "chiens d'eau", bien que chien se dise 狗 et que cela n'a rien à voir avec 獭 (même s'il y a quelques analogies).

Est-ce que cette information vous a été utile ?

Écrit par : P.A.R. | 17/09/2008

Information utile? Oui, bien sûr, mais un peu carrée !
... Même si, pour être complète, il manque à celle-ci "l'outremer" qui se dit lapis-lazuli (ici écrit en pinyin) en Mandarin encien.
Contrairement à sa cousine la loutre de mer, l'outremer nage comme une pierre, raison pour laquelle elle est aussi appelée "l'outre-tombe".

Écrit par : Père Siffleur | 17/09/2008

Encore un mot et je coupe le courant !

Écrit par : P.A.R. | 17/09/2008

Le plus bel animal au monde ! Que va dire Blanchon ?

Écrit par : Géo | 17/09/2008

Blanchon se tait et mange ses carottes. Excellentes, vos chinoiseries sur la loutre, qui ressemble pourtant plus au chat qu'au chien. En Amérique du Sud on l'appelle aussi 'Lobo del río'(loup du fleuve).

Écrit par : Inma Abbet | 17/09/2008

Et j'en profite pour glisser ce poème de Joachim Blanchon pour l'édification des masses laborieuses (du moins celles qui pigent le françoys du XVIIe siècle):

Plvstot en paix viuront par grand’ merueille
Serpentz, & Cerfz : plustot s’acorderont
Limiers, & Dains : & plustot s’ayderont
L’Aigle, & Dragon, la Grenouille, & l’Abeille.

Plustot seront en amitié pareille
Loupz, & Brebis, & se caresseront
Cygne, & Renard : plustot s’entr’-aymeront
Corbeau, Milan, & Mustelle, & Corneille.

Plustot encor d’vn courage peu-fin
Iront ensemble & Baleine, & Daufin,
Le Limaçon auec la Salamendre.

Qu’autre meschef, tant soit-il plein d’horreur,
Puisse amortir ma hayne, & ma fureur :
L’homme assailly se doit-il pas defendre ?

Écrit par : P.A.R. | 17/09/2008

Mesdames, Messieurs, bonsoir,

Excusez-moi de vous interrompre au milieu de cet intéressant foroum sur la belette chinoise, mais nous sommes à la recherche d’un monsieur P.A.R. Les gens ici présents qui causent
dans cet échange de vues pourraient le fréquenter, paraît-il, et donc nous mettre en connexion avec lui. Nous avons juste une ou deux questions à lui poser. Il s’agit de Tchernobyl et de sa Bentley qui quoi qu’il en dise encombre plus souvent qu’à son tour le parking d’un établissement qui pour être régional, voire local, n’en est pas moins public donc ouvert à tout un chacun pourvu qu’on ait, mais c’est vraiment un strict minimoum, 18 ans.

Merci donc encore de votre collaboration et bonne fin d’atelier sur la martre japonaise auquel j’aurais eu plaisir à participer si le devoir, comme bien vous pensez et vu l’heure tardive qu’il est déjà, ne m’en avait pas privé.

Écrit par : John-Henri Gaville, Directeur adjoint de l'Office du tourisme de Peyres-Possens | 17/09/2008

Pardon, la secrétaire de l'Office a commis une légère erreur dans le nom du signataire. Dont acte.

Écrit par : John-Henri Gavillet, Directeur adjoint de l'Office du tourisme de Peyres-Possens | 17/09/2008

"Excellentes, vos chinoiseries sur la loutre, qui ressemble pourtant plus au chat qu'au chien."
euh, au cas où vous ne l'auriez pas compris, je ne fais pas partie de la grande famille recomposée des multiples facettes de PAR, qui pour des raisons qui nous échappent, a réussi à atteindre un clavier malgré sa camisole de force...

Écrit par : Géo | 17/09/2008

Ah, excusez-moi, j'aurais dû indiquer que je m'adressais à PAR dans ma deuxième phrase. Je sais bien que Géo n'est pas PAR, et vous avez un style d'écriture personnel qui n'est pas le sien, et vos références ne sont pas les mêmes.

Écrit par : Inma Abbet | 17/09/2008

Voilà une réponse pète-sec de nature à remettre en place la Grande Henriette, toujours à se pâmer devant ce qu'elle appelle les "fulgurances chtylistiques de Géo". Merci.

J'en profite pour vous dire, Inma, que j'apprécie moins de vous voir offrir comme 2ème prix de votre tombola le désossage de "Twistin' Chubby". Certes, il s'agit sans doute de votre part d'un clin d'oeil, d'une taquinerie dépourvue de méchanceté sur la structure évolutive de l'oeuvre et ses miroitements entre plexyglas et pavatex, mais je ne trouve pas cela très charitable ni très fair-play. N'en prenez pas ombrage: je m'attendais de votre part à plus de collégialité (artiste-artiste, win-win) ou d'amicale sollicitude.

Écrit par : Nagolet | 18/09/2008

Inma a parfaitement raison: les lecteurs risquent d'abandonner devant la muliplication des personnages; plusieurs rôles sont tenus par les même acteurs, la trame du récit devient de plus en plus confuse, les intentions s'égarent et la morale faiblit.
Il faut revenir à l'unité de temps et de lieu et préciser qui est qui et qui fait quoi. Si vos activités loutresques vous en laissent le loisir et si l'outrage des ans ne pèse pas encore sur vos épaules, je vous recommande de publier une liste (également accessible au citoyen lambda de Peyres-Possens).

Écrit par : P.A.R. | 18/09/2008

"La structure évolutive de l'oeuvre". C'est exactement cela. L'art moderne a désacralisé l'oeuvre d'art, qui pouvait être reniée, altérée ou détruite. La bigoterie post-moderne a transformé le moindre coup de brosse, la moindre blague de potache en pièce de musée, intouchable et inaccessible à la critique, (car le nivellement par le bas de la culture exige qu'on ne parle pas de bon ou de mauvais goût). L'évolution est ainsi impossible, car tout est dit et accepté d'avance. Si tout possède la même valeur, à quoi bon essayer des techniques ou des styles différents dans l'oeuvre? L'art dont on ne peut pas se moquer au risque de paraître ringard ou passéiste devient vite ennuyeux.

Écrit par : Inma Abbet | 18/09/2008

L'Evangile de Matthieu 4:21 dit "Où est ton trésor, là aussi est ton coeur" et Nietzsche ajoute "Notre trésor est là où sont les ruches de notre savoir".

A propos de l'Art, N. recommande ("Généalogie de la Morale") de séparer l'artiste de son oeuvre pour ne pas le prendre autant au sérieux que son oeuvre; un artiste digne de ce nom est séparé du réel de toute éternité et il peut se lasser de cette éternelle irréalité jusqu'à tenter de franchir les limites du monde réel en voulant être réel; de plus, l'artiste est loin d'être indépendant dans le monde, il sera toujours le valet d'une morale, d'une philosophie, d'une religion, sans parler du fait qu'il est trop souvent le courtisan docile de ses admirateurs, de ses mécènes, tout en étant le flatteur opportuniste des puissances anciennes ou nouvelles.

Et N. de rappeler la notion kantienne du Beau: "Est Beau ce qui provoque un plaisir désintéressé", celle de Stendhal: "La beauté est une promesse de bonheur", tout en s'opposant à Schopenhauer (pourtant son inspirateur jusque là) chez qui l'artiste "devient un oracle, un prêtre, un porte-parole de l'"en-soi" des choses, un téléphone de l'au-delà, un ventriloque de Dieu".

Bon appétit.

Écrit par : P.A.R. | 18/09/2008

Que votre commentaire sonne juste, Inma!

J'y pensais encore ce matin quand j'ai reçu l'appel d'Edith-Bérengère de Mortecour-Dombresson-Lausanne-Moudon-Retour. Comme vous le savez sans doute, elle est directrice littéraire chez Gallimard de la collection "Auteurs d'ici, d'ailleurs, d'hier, demain, aujourd'hui et autres horizons." En compulsant votre blog et celui de Salem Gilbert (1954- ...) elle est tombée sur les plaisanteries de potaches et autres divagations de P.A.R., qui l'ont fait littéralement crapahuter dans l'enthousiasme. Elle souhaite donc, m'a-t-elle dit, en éditer un recueil sur papier crêpe vaux-en-velin à double calaminage sous le titre "Potaches... Oui, mais P.A.R. exemple(s)!)".

Hormis le titre, qui ne me paraît pas très bon, je suis sensible aux arguments subséquents que vous évoquez plus haut. Aussi, je ne vous cache pas que j'ai éconduit Edith-Bérengère.

En revanche, elle et moi avons pris langue pour une visite, lundi prochain, de "Twistin' Chubby" sur mon balcon. Elle envisage d'y consacrer un port-folio de 130 photographies noir-blanc sur papier spongiforme à décollage vertical sous le titre: "Chubby, one precursor, one balcony". Elle n'exclut pas d'y inclure, en annexe, un best of des injures proférées entre Géo et Père Siffleur sur différents blogs d'Edipresse. J'avoue que je suis moins chaud.

Qu'en pensez-vous? Après tout, c'est vous qui détenez les droits sur le contenu de votre blog.

Écrit par : Nagolet | 18/09/2008

Avec ces billevesées sorties tout droit des miasmes de la Menthue, je sens que je ne vais pas digérer mon Big Mac.

On le sait, la presse pipole en a parlé, il est hors de question que je crapahute avec qui que soit qui n'a pas les yeux bridés, quand bien même la gaillarde descendrait de Mérovée par le premier métro. Cela dit, m'envoyer encore à Vaux-en-Velin.... Pourquoi pas dans le neuf-trois, pendant que vous y êtes ?

Sans vouloir me mêler de vos bricoleries, j'ai moi-même travaillé avec le papier spongiforme (précisément pour ma thèse sur "Spinoza et l'innocence du Monde vu au travers de trois épisodes de Bob l'Eponge") et je puis vous assurer qu'on a beau l'essorer de toutes les manières possibles, il n'en sort toujours que des mots.

Bonne sieste.

Écrit par : P.A.R. | 18/09/2008

Ah, vous voulez vous énerver?
Alors prenez toujours ça: la gauche vaincra et Louis XI était une andouille!

Écrit par : Nagolet | 18/09/2008

Au premier argument nous répondrons que si cela devait avoir lieu un jour, pourquoi attendre aussi longtemps.
Au second nous approuvons, parce qu'il a une tête qui nous revient pas et qu'il est d'une branche rivale de la nôtre.
Et au tout, dès que nous aurons un moment de libre avec tous ces blogs, nous vous convoquerons entre Vigiles et Laudes, avec vos témoins, sur le pré derière "The Red Lantern".

Écrit par : P.A.R. | 18/09/2008

Je me bousille toute une soirée normalement vouée au Choeur mixte La Clé des Chants (Peyres-Possens/Bioley-Magnoux/Sottens/Vuisternens-en-Ogoz - direction: Arnold Schlaeppi) pour venir dans votre assemblée sur la loutre mexicaine demander un petit service et est-ce que ça arracherait les amygdales de l'un d'entre vous de me répondre?

Écrit par : John-Henri Gavillet, Directeur adjoint de l'Office du tourisme de Peyres-Possens | 18/09/2008

Désolé, mais le bureau est fermé. Repassez demain.

Écrit par : WYSIWYG | 18/09/2008

Je réponds sans hésitation à votre convocation derrière "The Red Lantern" (pour une fois que vous resterez à l'extérieur!), mais le choix des armes m'appartient. Ce sera feuille-caillou-ciseaux.
Je suppose que votre témoin sera Géo, si son triporteur est enfin réparé. Pour ma part, je viendrai avec G.Méba-Kigliss, alias Gla-Gli-Globeur, alias L'Ananas de Droite, alias Tonton Lasifflette. Il est d'accord pour autant qu'aussitôt après votre défaite il puisse lui-même en découdre avec votre témoin, à la rapière et au lance-mines.
Pour le reste, je suis parfaitement d'accord avec notre hôtesse: vous n'aviez pas à mentionner le nom de "The Red Lantern" sur ce blog et il serait bon que vous cessiez de faire une publicité éhontée à cet établissement.

Écrit par : Nagolet | 19/09/2008

Monsieur Lagonet (contraction de lagomorphe et internet)

"Peux-je" me permettre d'intervenir dans vos "pérégrinations" littéraires?
... Pas de réponse! J'y vais donc.

Les droits d'auteur du reccueil dont vous parlez ci-dessus, le "best-of des injures proférées entre Géo et Père Siffleur" devront être versées pour 90% à Géo. Il n'est que juste de rémunérer celui qui a fourni la presque totalité du travail de manière importante.
Probablement que Madame de Mortecour-Dombresson-Lausanne-Moudon-Retour, qui a dû prendre langue directement avec lui. Elle n'a pas reconnu son vrai talent et sa somme de travail, si bien qu'actuellement Géo se fait trop rare et discret! Probablement par dépit... Et ces invectives me manquent!
une impression de "mornitude" crasse s'insinue dans le deux neurones que Géo m'attribue généreusement. Les médecins sont plus réservés:

Écrit par : Père Siffleur | 19/09/2008

Le doute s'est emparé de ce qui me sert d'unité centrale, lorsque j'ai entendu parler de "The Red Lantern" pour la première fois. Le déclic se fit en apprenant par le journal que l'ouverture de l'Oktoberfest avait lieu demain, déclenchant alors la petite musique des souvenirs et replaçant la berceuse que me chantait ma nanny sur le Teppaz mnésique:

"Vor der Kaserne
Vor dem großen Tor
Stand eine Laterne
Und steht sie noch davor
So woll'n wir uns da wieder seh'n
Bei der Laterne wollen wir steh'n
Wie einst Lili Marleen
Wie einst Lili Marleen"

"The Red Lantern" serait alors l'équivalent de ce que j'ai découvert en 1992 dans un chalet de montagne de Gran Canaria, le stamm de solides gaillards en costume bavarois sirotant de la Paulaner tout en évoquant des temps meilleurs, le maillon d'une chaine ?

Pour ma part, il est grand temps de réouvrir certains dossiers, dont celui de M. Nagolet et consorts.

Écrit par : P.A.R. | 19/09/2008

Quelle maîtrise de vous, Père Siffleur! Dix lignes et pas un seul jeu de mots...

Sachez toutefois que si vous cherchez des invectives sur ce blog, vous risquez d'être déçu. Il est entièrement et exclusivement consacré à l'art contemporain. Le ton est urbain, feutré et tout propos qui sort du sujet ou échappe à la plus rigoureuse cohérence est impitoyablement écarté par Inma Abbet, l'hôtesse qui tient ce salon dans l'esprit du XVIIIème siècle.

En un mot comme en cent: les farfelus n'y ont pas leur place, (bien que le dénommé P.A.R. soit assez imprévisible).

Écrit par : Nagolet | 19/09/2008

Oui, c'est cela.

Pour ceux qui admirent l'esprit de Coppet, nos échanges épistolaires sont à l'égal de ceux qu'entretinrent jadis Benjamin, Anne-Louise-Germaine et leurs potes à perruques poudrées. Nonobstant ce ton qui n'a d'égal que le faste d'un lieu où la courtoisie est de rigueur, on ne peut pas dire que l'on mouchète tous les fleurets servant aux assauts plus vifs; le velouté d'un propos de salon n'est qu'une piètre consolation pour celui qui a laissé un oeil dans un accrochage.

Prenez garde, Monsieur de Nagolet, sous la housse des mots peuvent se cacher des piques, des pointes, voire même des flèches. On peut encore recevoir des mots tranchants et des paroles blessantes envoyés par des esprits affûtés. En conclusion, nul ne peut être sûr de sortir indemne d'un trip en blogosphère.

Bonjour chez vous.

Écrit par : P.A.R. | 22/09/2008

Tout à fait!
Je croyais d'ailleurs, à lire notre hôtesse, qu'un nouveau salon devait s'ouvrir ce week-end sur un thème inédit que je m'apprêtais à explorer avec gourmandise. Or ça fait deux jours que je me les gèle devant les grilles du château. Je tire comme un sourd sur la sonnette, mais croyez-vous qu'on viendrait m'ouvrir? Que pouic!
OUFREZ OU CHE CASSE LA PORTE!!!

P.S. Il y a un autre type qui fait les cent pas dans la cour du château. Il dit s'appeler Stéphane Staszrwicz. Vous ne le connaissez pas, P.A.R., par hasard?

Écrit par : Nagolet | 22/09/2008

Céline a décrit sa vie et son épopée de fugitif dans un livre intitulé "D'un château l'autre"; devant quel château êtes-vous et à qui pensez-vous échapper (sinon à vos démons intérieurs) ? Nous allons envoyer une automobile vous chercher: si vous entendez "PIN-PON, PIN-PON" ne vous enfuyez pas encore, tout ira mieux pour vous après.

Je ne connais pas de Stéphane Staszrwicz, mais plutôt Paul Watzlawick, qui s'est penché sur la réalité de la réalité; je vous apporterai son livre éponyme quand je viendrai vous voir aux heures de visites, avec une boîte de pralines confectionnées par Inma (puisque vous paraissez être gourmand et qu'elle a tenu une confiserie réputée avant de tomber en littérature).

Mais si vous souhaitez qu'on réquisitionne un château pour y organiser un bal costumé ou une fête dans le genre de celle de Vaux, dont rêve aussi Inma, nous ne reculerons devant aucun sacrifice pour satisfaire vos désirs.

Que la force soit avec vous.

Écrit par : P.A.R. | 22/09/2008

Veuillez patienter, monsieur Nagolet, je viens de rentrer de mon week-end et je dois encore ranger mes petits papiers virtuels. Bien que l'hôtesse soit demeurée silencieuse, le château est resté ouvert à toute correspondance.

Écrit par : Inma Abbet | 22/09/2008

Toutefois, si l'on évoque Anne Louise Germaine, Benjamin et leurs connaissances, on doit se dire qu'à l'époque de leurs échanges épistolaires les perruques et la poudre de riz étaient démodées depuis au moins une décennie. Le goût du jour imposait alors les tuniques vaporeuses, les drapés d'inspiration grecque, les cheveux courts. Chez les hommes, l'habit noir a fait son apparition à ce moment et s'est maintenu, avec peu de variantes, jusqu'à nos jours.

Écrit par : Inma Abbet | 22/09/2008

"Chez les hommes, l'habit noir a fait son apparition à ce moment et s'est maintenu, avec peu de variantes, jusqu'à nos jours."
Quelle objectivité ! la mode féminine varie sur un rythme beaucoup plus soutenu, c'est vrai (court-long-court tous les six mois...)
Normal, c'est pas elles qui payent.

Écrit par : Géo | 22/09/2008

La mode masculine a été très changeante entre le Moyen Âge et le XVIIIe siècle, et les différences entre l'habit masculin et féminin ne se creusent qu'au XIXe siècle. A partir de cette époque, la cravatte (et plus tard le gilet) deviendra le seul objet à être individualisé. Un habit noir, était avant tout un habit sérieux, et les étoffes de qualité avaient leur prix. Pour les femmes, c'était un peu plus simple de changer, car les tissus de coton commençaient à être relativement bon marché et il était facile de transformer une robe à l'aide d'une couturière habile. Les teintures synthétiques, apparues dans la seconde moitié du XIXe siècle, ont aussi contribué aux changements successifs dans la mode féminine.

Écrit par : Inma Abbet | 22/09/2008

erratum : 'la cravate'

Écrit par : Inma Abbet | 22/09/2008

Donc, Inma, on tient un blog et on part en week-end. Très bien. Si vous trouvez ça normal... Chacun sa conception du civisme.

Quant à vous, P.A.R, je vous parle du Jorat et vous m'amenez à Monte-Carlo. Je vous parle de mon bivouac devant le château de Coppet et vous m'amenez dans le IIIème Reich en flammes et dans une prison du Danemark. Je vous parle d'un établissement de Peyres-Possens en proie à la débauche et vous m'amenez dans un chalet des Canaries où des soudards en chapeau tyrolien osent chanter l'une des plus belles chansons du monde.

Je vous aime bien, mais je vous pose la question froidement: où voulez-vous en venir?

Écrit par : Nagolet | 22/09/2008

"où voulez-vous en venir?"
Le contrepoint rigoureux est une discipline d'écriture musicale classique qui a pour objet la superposition organisée de lignes mélodiques distinctes. Le contrepoint est le fondement de la polyphonie et J.S. Bach est la référence de l'équilibre entre harmonie tonale et contrepoint.

Cela pourrait répondre à votre questionnement? Il me semble que P.A.R est aussi parti en week-end.

Écrit par : Inma Abbet | 22/09/2008

Et dans ce schéma, la Bentley est un élément rythmique important, roulant sur les allées du songe et les chemins brumeux d'hier ou de demain.

Écrit par : Inma Abbet | 22/09/2008

"Au commencement était le Dao" nous dit l'irréfragable 老子.

Voyez-vous, ô précieux Monsieur Nagolet, les Chinois ont ceci de supérieur à vous, c'est qu'il n'ont jamais connu Socrate ni Descartes et ce souci pesant de logique qui vous fait tourner en bourrique.

Alors que JSB et les loutres ont en commun un conception contrapunctique de l'Etre, qui leur permet de s'élever bien au-dessus des brumes de Peyres-Possens.

Et la Bentley est simplement une manifestation tangible du bouddhisme Mahayana, ou "Grand Véhicule", qui a inspiré le Chan (ou Zen) lors de sa rencontre avec le Taoïsme.

L'ai-je bien descendu ?

Écrit par : P.A.R. | 23/09/2008

C'est un peu, si j'ose résumer, comme le solo de saxophone dans "L'Ecole est finie"?

Écrit par : Nagolet | 23/09/2008

Votre billet réapparait fort à propos, Inma Abbet. Vous connaissez Urbasa et l'Urederra ? Interdit de s'y baigner à cause de vos charmantes bestioles. Elles ne supportent pas l'odeur des humains...
L'Espagne, bientôt une Confédération des Animaux ? Avec Zapatero au pouvoir, cela ne changera pas grand'chose, me direz-vous...

Écrit par : Géo | 31/07/2010

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